Paroles : Alain Domergue
Musique : Léo Merle
Arrangements : Jérémie Chouchanian, Jean Pascal Fayen, Charly Lashermes
Ce matin j’ai vu sous ma fenêtre
Ce pigeon qui semblait perdu
Je lui donnais ces quelques graines
Mais pourquoi à cet inconnu
J’ai vu naitre un nouveau jour
Comment expliquer cet amour
Sans rien attendre en retour
M’attendra-t-il à mon retour
A toi l’inconnu qui m’empoignas
Tes yeux noisette qui m’entrainent
J’ai pu me blottir dans tes bras
Puis vu dans tes rires des cernes
Si trop de souvenirs s’effeuillent
Il n’est rien de cet instant
Quand l’urgence t’accueille
Que restera-t-il de ce présent
J’ai écrit ces quelques notes guidées par une main, étrange
Je vous transcris, d’une lueur venue d’ailleurs, des mots d’archanges
Et Je poserais ma voix sur la voie de ces anges
Je poserais ma voix sur la voie des anges
Je me souviens ce matin sous ma fenêtre
Ce pigeon qui semblait perdu
Lui ai-je donné ces quelques graines
Était-ce un rêve vers l’inconnu
Une inconnue en une blouse blanche
Un sourire, une voie d’ange
Ce regard en ferait-il plus
Aux égards que je n’ai jamais eus
Et tout ce monde, tout autour
Ces soignants qui ne guérissent pas
Mais qui vous prennent dans leurs bras
Pour vous donner tout leur amour
J’ai même vu trop de sagesses
Et de tendresses associées
Même une larme peut se taire
Pour effacer une liberté
Mais quel pouvoir m’accompagne
Pour une rampe que je lâche
Enfin revoir sous ma fenêtre
Ce pigeon qui semblait perdu
Pour enfin voir,…………… une autre terre
La voix des anges
3 réponses à « La voix des anges »
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Très bien écrit ! Bravo Alain, j’adore 😉
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Bonjour Léo,
ces paroles sont magnifiques, elles nous conduisent dans un au-delà à la fois triste et heureux, sensible et nous remplissent d’espérance, une recherche de relation qu’on ne peut trouver qu’en plus grand que soi, qu’en s’arrêtant un peu. Le rythme effréné du début laisse penser à ces moments qu’on ne prend pas le temps de vivre pleinement, puis on y revient saisissant tout son sens, espérant le retour de ce pigeon pour se reprendre et vivre le moment qui est devenu temps au passé.. Merci de partager cela.
»Puis j’ai vu dans tes rires des cernes » me fait penser que c’est le même moment qu’on remarque, souvent tard…nous vivons trop vite, on ne voit pas tout comme il se devrait. xx Merci Léo, merci Alain.
Paule
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Quel magnifique retour Paule ! Un plaisir de te lire et de mettre des mots sur ce que tu perçois, ressens du texte. Merci.
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