Paroles : Alain Domergue
Musique : Léo Merle, Alain Domergue
Arrangements : Jérémie Chouchanian, Charly Lashermes, Jean Pascal Fayen
Voix / Piano : Léo Merle
Batterie : Jérémie Chouchanian
Guitares : Jean Pascal Fayen
Basse : Charly Lashermes
Mixage : Enzo Beatrisini (Studio La Mansarde)
Mastering : François Fanelli (Sonics Mastering)
Pochette : Thierry Castanier
Les paroles de « Les couloirs du temps » – Alain Domergue
Je me suis dressé pour être un homme
Mais pas né homme pour être dressé
Je fus le feu dans sa maîtrise pour en faire un foyer
Si peu de règles, aucune norme
Il était temps d’évoluer
Me laisser libre de créer
Presque humain, je pris forme
De mon savoir, je pris conscience
Je partageais mes connaissances
J’ai su semer et récolter
J’appris les arts et les métiers
D’un simple outil, j’en fis une arme
Changer la chasse en tant de drames
Maintenant humain, je pris forme
Et puis, j’ai voyagé dans les couloirs du temps
Je m’y suis réfugié, j’attendrai un moment
La mort m’a vu passer ; elle a compris mes tourments
Elle a su me soigner pour me rendre au présent
Pour me rendre au présent
Du changement, vinrent les mots
Dans mes écrits, mes idéaux
J’ai su frapper de quelques sceaux
L’or et l’argent, tous les métaux
J’ai su les chiffres, les numéros
Et tout peser pour mon égo
Un peu plus homme, je pris forme
Depuis l’histoire m’appartient
Changer l’esquisse en mon dessein
Seuls nos défis ont dans l’ouvrage
Plus aucun sens à tant de rage
Faut-il continuer d’évoluer
Je ne suis pas sûr d’y arriver
Je me suis dressé pour être un homme
Mais pas né homme pour être dressé
Et puis, j’ai voyagé dans les couloirs du temps
Je m’y suis réfugié, j’attendrai un moment
La mort m’a vu passer ; elle a compris mes tourments
Elle a su me soigner pour me rendre au présent
Pour me rendre au présent
Plus tard, j’ai côtoyé notre Terre
Elle m’a révélé tous ses mystères
Si par plaisir nous regardions
Autant d’outrages, de compassions
J’ai vu souffrir notre avenir
Prendre plaisir à le trahir
Seul dans ce futur en peine
J’ai vu mourir toute ma haine
Et puis, j’ai voyagé dans les couloirs du temps
Je m’y suis réfugié, j’attendrai un moment
La mort m’a vu passer ; elle a compris mes tourments
Elle a su me soigner pour me rendre au présent
Pour me rendre au présent
Laisser un commentaire